Xavier Bertrand élu secrétaire général de l'UMP

Les 2 000 cadres de l'UMP, réunis en Conseil national samedi 24 janvier à Paris, ont désigné une nouvelle équipe dirigeante rassemblant toutes les sensibilités de la majorité autour de Xavier Bertrand, nouveau secrétaire général de l'UMP. Le renouvellement, le rassemblement et la diversité ont été au coeur des débats de cette journée.
Xavier Bertrand élu à l'unanimité

Une nouvelle équipe dirigeante a été élue autour d'un secrétariat général et d'une vice-présidence du Conseil national.

Au bureau du Conseil national, ont été élus aux côtés de Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président reconduit avec 93% de voix, trois vice-présidents : Brice Hortefeux, Jean-Louis Borloo, Michèle Alliot-Marie.
• Le premier vice-président du Conseil national : Jean-Pierre Raffarin
• Les vice-présidents du Conseil national

Le Bureau politique a élu à l'unanimité Xavier Bertrand secrétaire général de l'UMP, qui sera entouré quatre adjoints : Eric Besson, Marc-Philippe Daubresse, Nathalie Kosciusko-Morizet et Axel Poniatowski.
• Le secrétaire général : Xavier Bertrand
• Les secrétaires généraux adjoints

Le bureau politique a également désigné 16 conseillers politiques.


Un Mouvement populaire

Dans son discours, Xavier Bertrand a affirmé qu' "il est temps d'engager la rupture pour faire de l'UMP le grand mouvement populaire que les Français attendent" et qui "doit être utile à 100 % à tous les Français".
Il a fixé l'objectif d'atteindre en 2012 les 500 000 adhérents (contre 270 000 aujourd'hui).

L'UMP "doit donner une autre image de la politique", s'ouvrir "à toutes les bonnes idées" et refléter la diversité de la société, a déclaré Xavier Bertrand. Il s'est également engagé à encourager le débat : "Nous sommes sûrs de nos convictions, sûrs de nos valeurs, nous n'avons pas peur de la confrontation".
Preuve de cette volonté de changement et de modernisation : un nouveau logo, dévoilé au cours du Conseil national.

Le nouveau Secrétaire général a également promis de déplacer le siège de l'UMP vers «un lieu plus populaire» et de doter le mouvement 'un nouvel outil internet pour "fédérer et faire débattre les communautés".



L'UMP en ordre de marche pour les européennes

Comme l'a souligné le président de la République qui estime que le parti se doit "d'envoyer les meilleurs" au Parlement de Strasbourg, ce scrutin est un "rendez-vous essentiel".

C'est pourquoi l'UMP s'est déjà mise en ordre de marche et a dévoilé les noms de ses têtes de listes aux élections européennes.

Il s'agit de :

Michel BARNIER (Ile-de-France)
Joseph DAUL (Est)
Dominique RIQUET (Nord-Ouest)
Dominique BAUDIS (Sud-ouest)
Françoise GROSSETETE (Sud-est)
Jean Pierre AUDY (Centre)
Christophe BECHU (Ouest)
Margie SUDRE (Outre – Mer / Océan Indien)
Maurice PONGA (Outre – Mer / Pacifique)
Marie-Luce PENCHARD (Outre–mer / Atlantique)

Dans son discours, le chef de l'Etat a dressé bilan de la Présidence française de l'Union européenne : "Nous avons montré que l'Europe pouvait changer, protéger, agir. Il faut que vous continuiez à exiger que l'Europe change."

# Enviado el domingo 25 de enero de 2009 11:07

Libération d'Ingrid Betancourt

Libération d'Ingrid Betancourt
La présidence du Conseil de l'Union européenne apprend avec une joie immense la libération de 15 otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie, parmi lesquels Ingrid Betancourt, franco-colombienne, trois otages américains et onze colombiens.

C'est la fin pour eux d'une longue et terrible épreuve.

Les premières pensées de la présidence vont à Ingrid Betancourt et à tous ceux qui sont libres aujourd'hui et qui ont enduré cet horrible calvaire.

La présidence française tient à saluer la famille d'Ingrid Betancourt qui a témoigné, tout au long de cette douloureuse attente de plus de six ans, d'un courage et d'une dignité exemplaires.

Elle félicite les autorités colombiennes et tous ceux qui ont contribué à ce dénouement si longtemps espéré.

La présidence du Conseil de l'Union veut aussi penser à tous ceux qui sont encore retenus comme otages ainsi qu'à leurs familles et réaffirme sa détermination à rester mobilisée jusqu'à leur libération.

# Enviado el viernes 04 de julio de 2008 09:29

Le cap est tenu

Le cap est tenu
Au cours de son intervention télévisée jeudi soir, le Président de la République a rappellé les priorités de son action, son exigence de résultats, son esprit de dialogue et son souci de justice, montrant ainsi que les réformes nécessaires à notre pays sont possibles. Le cap est fixé et sera tenu.
La réaction de Patrick Devedjian (vidéo)


L'UMP se félicite de la pédagogie, de la conviction et de la détermination dont le Président de la République a fait preuve au cours de son intervention télévisée pour expliquer les enjeux des réformes entreprises, de celles en cours ou à venir. Il a tenu le langage de vérité que les Français qui ont placé tant de confiance et d'espoir en lui attendaient.

C'est en étant fidèle à ses engagements et résolu à agir qu'il a depuis un an permis à la France de se remettre en mouvement et de se moderniser après de trop nombreuses années d'immobilisme. Plus de 55 réformes majeures lancées en douze mois.

Qu'il s'agisse de l'éducation, de la lutte contre le chômage, de la réhabilitation de la valeur travail, du pouvoir d'achat, de la protection sociale, de la réduction des déficits publics, sur tous ces thèmes il a montré l'articulation et la cohérence de l'ensemble des mesures mises en œuvre.

Il en a également rappelé la nécessité. C'est à condition que ces réformes soient menées de front que l'on pourra accroître le potentiel de richesses de notre pays et offrir de meilleures perspectives d'avenir aux Français. Et ce, a fortiori, dans un contexte économique international incertain et préoccupant.

Le Chef de l'Etat s'est montré à l'écoute des attentes des Français, de leur impatience sur certains sujets et de leur souffrance pour les plus fragiles d'entre eux.

En réaffirmant les priorités de l'action gouvernementale, son exigence de résultats, son esprit de dialogue, son souci de justice, il montre que les réformes dont la France a besoin sont possibles.

Le cap est fixé et sera tenu.



La synthèse de l'émission

« J'ai été élu avec beaucoup d'attentes, pour réhabiliter le travail et rendre la fierté d'être Français ». C'est en affirmant comprendre l'impatience des Français et en affichant clairement les objectifs de son mandat que Nicolas Sarkozy a donné le ton de cette interview : franc-parler, humilité et pédagogie en ont été les maitres-mots.

Le Président de la République s'est tout d'abord exprimé sur la politique générale de l'année écoulée, la première de son mandat. Il a ainsi rappelé le retard économique et social accumulé par les précédents gouvernements depuis des années, retard qu'il lui revient à présent d'assumer. « Depuis 25 ans, la France était endormie, elle ne s'est pas adaptée au même rythme que les autres » a-t-il déclaré.

Il s'est donc dit tout-à-fait préparé, et ce depuis le premier jour de son élection, à ce que la mise en œuvre des réformes nécessaires à l'avancée du pays provoque certains bouleversements, mettant les Français à l'épreuve : « on ne peut pas bouger la 5ème puissance du monde sans que cela ne provoque des réactions ».

Le Président de la République a donc non seulement pris toute la mesure des attentes voire de l'impatience des Français, mais il a également tenu à en assumer sa part de responsabilité en admettant avoir « fait des erreurs ». Cependant, il entend agir jusqu'à son grand rendez-vous avec les citoyens : celui de la fin du quinquennat, l'heure où il devra rendre compte de son bilan aux Français.

Nicolas Sarkozy a ensuite abordé tour à tour les différents thèmes de sa politique générale.

***

Questions d'économie

Au niveau international : le « quadruple choc ». Le Chef de l'Etat a rappelé la difficile conjoncture économique dans laquelle la France, tout comme les autres pays, se trouve actuellement : crise des subprimes, hausse du baril de pétrole, baisse du dollar et envolées des matières premières, le pays doit faire face à un « quadruple choc », qui nécessite une politique de réformes accrue pour s'adapter.
Malgré ce contexte épineux, Nicolas Sarkozy a estimé que la France « réagit bien » par rapport à ses voisins, évoquant un taux de chômage à son niveau le plus bas depuis 25 ans. « J'engagerai toutes les réformes nécessaires pour que la France puisse compter parmi les plus grandes puissances du monde » a-t-il déclaré.

Pouvoir d'achat : de « nouveaux leviers ». Des problèmes structurels handicapent depuis plusieurs années le pays, tels que la hausse continue des prix depuis l'apparition de l'euro, et le manque de concurrence. Malgré cela, les réformes engagées au cours de l'année ont déjà commencé à porter leurs fruits :
-28% d'heures supplémentaires en plus entre décembre 2006 et décembre 2007, et 5,5 milliards d'euros dégagés pour 5 millions de salariés bénéficiaires.
-5 % d'augmentation de l'Allocation Adulte Handicapé.
-Indexation du montant des loyers non plus sur l'indice de construction, mais sur celui des prix, soit 600 millions d'euros rendus aux locataires.

Le Chef de l'Etat s'est par ailleurs indigné de la hausse des prix subie par les Français, laquelle est supérieure à celle subie par leurs voisins européens. Il a déclaré vouloir tout faire pour que cette injustice soit réparée. Un projet de loi de Christine Lagarde et Luc Chatel est actuellement en préparation, qui permettra la négociabilité entre les fournisseurs et les grandes surfaces.

En outre, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'un texte sera présenté dans les 15 jours concernant l'intéressement : les entreprises qui redistribuent une partie des bénéfices réalisées vers leurs salariées auront désormais la possibilité de payer moins d'impôts.

Paquet fiscal : « 14 milliards d'euros pour les foyers modestes ». Le Président de la République a tenu à démontrer que la somme débloquée dans le cadre de cette réforme a bénéficié en premier lieu aux foyers modestes : heures supplémentaires, suppression des droits de succession, déductibilité des intérêts des emprunts pour les propriétaires, c'est en tout 95 % de cette somme qui a été rendu aux Français. Quant au bouclier fiscal, qui n'en représente qu'une petite part, Nicolas Sarkozy a estimé dans l'intérêt du pays « d'empêcher que les Français mettent leur argent ailleurs ».
Déficit budgétaire : « déficit 0 d'ici 2012 ». Le Chef de l'Etat a rappelé que le dernier budget à l'équilibre de la France date de 1974. C'est pourquoi une politique de réduction des dépenses publiques est absolument indispensable pour sortir le pays de la dette. Il maintient par ailleurs l'objectif du « déficit 0 » à horizon 2012.
Les 35 heures : « une catastrophe économique et sociale », qui a « découragé les gens de travailler ». Une mesure qui a couté 20 milliards d'euros pour que les travailleurs gagnent moins.
Revenu de Solidarité Active : « Je n'y renonce pas ». C'est ce qu'a déclaré le Président de la République, qui entend donner la chance aux « travailleurs pauvres » de se réhabiliter par le travail, et non par l'assistanat ». Il est donc important pour les personnes retrouvant un emploi de pouvoir cumuler les minimas sociaux perçus avec le nouveau salaire. Cependant, un certain nombre de données restent encore à arbitrer. « Le RSA se fera, en en maitrisant les coûts » a-t-il ajouté, annonçant sa mise en place pour 2009.
Syndicats : hommage au dialogue. Nicolas Sarkozy a tenu à « rendre hommage » à leur attitude responsable durant les périodes de tensions difficiles, faisant référence au conflit qui les opposait sur le thème de la réforme des régimes sociaux.
Carte SNCF « famille nombreuse » : « on a commis une erreur » a déclaré le Président de la République, qui a expliqué sa décision d'annuler le financement intégral par la SNCF en soulignant que la mission même de l'Etat est de prendre en charge la politique familiale.
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Questions de société

Immigration : une meilleure régulation pour un meilleur accueil. Le Chef de l'Etat s'est indigné de l'utilisation de la main d'œuvre clandestine par certains patrons, alors que 22% d'immigrés en situation régulière sont au chômage. Il a par ailleurs affirmé sa volonté de ne procéder à aucune régularisation globale, laquelle « profite aux trafiquants ». Il demande ainsi aux préfets d'appliquer simplement la loi, qui prévoit la régularisation des personnes immigrées selon certains critères. Les dossiers de chacun doivent ainsi être examinés « au cas par cas » selon le juste principe de « l'immigration choisie », qui seul permettra un accueil de qualité aux étrangers.
Education : faire prévaloir la qualité à la quantité. Face aux manifestations récentes de lycéens, le Président de la République s'est dit très à l'écoute des « inquiétudes de la jeunesse ». Cependant il confirme son soutien au Ministre Xavier Darcos, ayant la certitude que la qualité de l'Education Nationale ne se fait pas sur la quantité des professeurs, contrairement aux politiques des gouvernements précédents qui n'ont pas porté de résultats malgré les sommes dépensées. Et ce d'autant plus que depuis trois ans, le second cycle compte 145 000 élèves en moins. Nicolas Sarkozy a par ailleurs insisté sur le fait que les suppressions de postes ne seront pas l'objet d'objectifs comptables, mais seront le fruit de réformes cohérentes telles que l'allégement des horaires hebdomadaires dans le primaire et le secondaire ou le rééquilibrage des sections. Enfin, il a assuré qu'il ferait de la revalorisation de la condition enseignante une priorité : « entre la quantité et la qualité, je choisis la qualité » a-t-il déclaré.
Retraites: 41 ans de cotisation, une mesure nécessaire. Le Chef de l'Etat a indiqué qu'il ne souhaitait ni augmenter le montant des cotisations, ni baisser les retraites. La solution la plus convenable est par conséquent de cotiser 41 ans, ce qui était déjà prévu dans la loi de 2003.
OGM : prendre ses précautions. Nicolas Sarkozy s'est dit favorable à la recherche sur les OGM, et à de grandes précautions quant à leur culture en plein champ. « Je ne trahirai ni la lettre, ni l'esprit du Grenelle » a-t-il précisé.
Spéculations : pour un capitalisme « moralisé ». Le Président de la République a rappelé qu'il souhaitait un capitalisme raisonné, « moralisé ». Or, la spéculation a pris le pas sur l'entreprenariat. Il faut donc poser des règles internationales de transparence, notamment dans le cadre du G8.
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Questions de politique étrangère

Chine : instaurer le dialogue. Nicolas Sarkozy s'est dit véritablement « choqué » de la répression opérée par la Chine envers les Tibétains. « Je n'ai pas accepté ce qu'il s'est passé au Tibet et je l'ai dit au Président chinois » a-t-il indiqué. Pour autant, la Chine ne doit pas être mise au ban des nations, faisant partie du Conseil de Sécurité de l'ONU, et ayant une part très active dans des missions de paix internationale comme au Darfour ou en Iran. Il est donc important de créer les conditions pour que le dialogue s'installe entre la Chine et le Tibet, ce que tente actuellement le Président de la République. En outre, le Chef de l'Etat a rappelé qu'au moment des Jeux Olympiques de Pékin, la France présidera l'Union Européenne ; cette responsabilité l'oblige donc à une concertation avec les 27 autres pays en vue d'une position commune quant à sa présence à la cérémonie d'ouverture.
Europe : «S'agissant de la Turquie, je ferai un référendum ». Nicolas Sarkozy a évoqué la réforme des institutions en indiquant que le référendum concernant un élargissement de l'Europe serait non plus « automatique » mais « possible ». Ainsi, si la question d'une entrée de la Turquie dans l'Union Européenne se posait, compte tenu de la taille et de la population du pays, il demandera aux Français d'exprimer leur avis par les urnes.
Afghanistan : « ce n'est pas une guerre ». Le Chef de l'Etat a rappelé que l'armée française n'est pas engagée dans un conflit militaire, dans la mesure où les soldats sont engagés du coté du pouvoir en place dans une mission de coordination de l'aide civile et sanitaire. Il a ainsi renouvelé tout son soutien au Président afghan Hamid Karzai. Quant au renforcement de la présence française sur le terrain, il a indiqué qu'elle a été décidée il y a 7 ans, en 2001, sous le gouvernement de Lionel Jospin.
Conflit israélo-palestinien : vers une reconnaissance mutuelle. Le Président de la République a affirmé qu'il n'y aurait pas d'avenir possible dans cette zone sans une reconnaissance de l'Etat d'Israël par les Palestiniens, et sans une reconnaissance par les Israéliens d'un Etat Palestinien démocratique.
Ingrid Bétancourt : « nous y arriverons, je ne cèderai pas ». Le Chef de l'Etat a réaffirmé sa confiance en la médiation d'Hugo Chavez avec les Farc, grâce auquel une preuve de vie a pu être obtenue après plus de cinq ans sans nouvelles d'Ingrid Bétancourt. Il a également affiché sa volonté de mettre fin au calvaire de l'otage.

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A propos du Gouvernement

Ses relations avec le Premier Ministre : Nicolas Sarkozy a très largement renouvelé sa confiance en François Fillon avec lequel il travaille « main dans la main ». Il a assuré par ailleurs vouloir n'établir aucune concurrence entre son Premier Ministre et Xavier Bertrand, un « homme de talent ».
Les « couacs » : « Il y a eu des couacs, c'est incontestable, c'est inévitable » a déclaré le Président de la République, qui en a assumé la responsabilité, de part la présence au gouvernement de jeunes ministres. Cependant, il a tenu à assurer que cela « ne se reproduirait pas ».
Son mandat : interrogé sur l'éventualité de briguer un deuxième mandat, Nicolas Sarkozy a répondu que « l'énergie que l'on met à durer, c'est celle que l'on ne met pas à faire ; or, je suis là pour faire ». Il s'est donc montré déterminé à se concentrer sur les 55 réformes entamées, et toutes celles qui suivront d'ici 4 ans, pour sortir la France de l'immobilisme.

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C'est donc avec franchise et humilité que le Président de la République s'est adressé aux Français, en expliquant la cohérence des réformes engagées et à venir. Il a tenu à répondre à leurs attentes en assurant que si de nombreux engagements ont été réalisés, il reste encore beaucoup à faire pour remettre la France en mouvement d'ici 2012. « Mon rendez-vous, c'est la fin de mon quinquennat » a-t-il certifié.

# Enviado el domingo 27 de abril de 2008 10:51

Mai 2007 - Mai 2008 : un an de réformes, un an de promesses tenues

Mai 2007 - Mai 2008 : un an de réformes, un an de promesses tenues
Votre pouvoir d'achat est la priorité

Depuis un an, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont fait du pouvoir d'achat leur priorité.

Travailler plus pour gagner plus, c'est une réalité !

Les heures supplémentaires, ça marche ! + 28 % d'heures supplémentaires en France entre décembre 2006 et décembre 2007.
(Source : Dares)
- Défiscalisation des heures supplémentaires, payées 25 % de plus ; 4 heures de plus par semaine, cela représente un 13e mois à la fin de l'année !
- Possibilité de racheter ses jours de RTT pour les transformer en salaire, pour en finir avec l'absurdité des 35 heures qui ont donné du temps libre, mais qui ont maintenu les salaires à un niveau trop bas !
- Et aussi : déblocage anticipé de la participation salariale pour profiter de son épargne ; dans les PME, possibilité de prime de 1 000 euros défiscalisée, défiscalisation du travail étudiant, etc.
- Revenu de solidarité active (RSA), pour encourager les plus modestes à reprendre une activité et lutter contre la pauvreté.

Maîtriser le prix du logement

Le paquet fiscal : à 90% pour les classes modestes et les classes moyennes ! Suppression des droits de succession sauf pour les plus riches, défiscalisation des heures supplémentaires, déduction des intérêts d'emprunt pour ceux qui ont des difficultés à devenir propriétaires, défiscalisation du travail étudiant, etc. Qui peut dire que ce sont des cadeaux faits aux riches ?

- Indexation des loyers sur les prix, pour limiter la hausse des loyers.
- Dépôt de garantie limité à 1 mois de loyer.
- Lancement de la maison à 15 euros par jour.
- Suppression programmée de la caution pour les locataires, en échange de la création d'un mécanisme de mutualisation des risques collectifs pour les propriétaires.


Faire baisser les prix à la consommation
- Renforcement de la concurrence dans la grande distribution, pour faire baisser les prix à la consommation.
- Renforcement des droits des consommateurs et de la concurrence entre les fournisseurs d'accès Internet et les opérateurs de téléphonie mobile, pour faire baisser les prix des télécommunications (loi Chatel).
- Doublement de l'aide à la cuve de mazout pour les Français les plus modestes, afin de compenser la hausse du prix de l'énergie.

* * *

Un État économe et moderne

Un objectif de retour à l'équilibre des finances publiques au plus tard en 2012
- La France ne peut plus vivre au-dessus de ses moyens et nous ne devons pas faire payer à nos enfants la dette que nous accumulons.
- Le gouvernement a fixé à 2012 au plus tard le retour à l'équilibre des comptes publics, le temps de mettre en œuvre les réformes dont la France a besoin.

Diminuer le train de vie de l'État et baisser les impôts
- Une « révision générale des politiques publiques » a été lancée. Elle permet de supprimer les dépenses inutiles, c'est-à-dire l'argent des Français qui est mal utilisé. 166 mesures ont été annoncées le 4 avril : elles permettront des économies de 5 milliards d'euros.
- Parce que la France a trop de fonctionnaires, le gouvernement a décidé de ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partant en retraite sur la période 2008-2012, en commençant par un sur trois dès cette année. Une partie des économies serviront à revaloriser les rémunérations des fonctionnaires.
- Le gouvernement a d'ores et déjà supprimé plusieurs impôts, dont les droits de succession (sauf pour les plus riches).

Moderniser la Ve République et les services publics
- Le gouvernement est resserré (15 ministres) et ouvert à toutes les sensibilités politiques.
- Une réforme du dialogue social est en cours, pour des syndicats plus représentatifs.
- La réforme constitutionnelle est lancée, comme s'y était engagé Nicolas Sarkozy. Elle aboutira dans les prochains mois. Les pouvoirs du Parlement seront renforcés, pour des institutions plus démocratiques. La fonction présidentielle sera modernisée et des nouveaux droits seront créés pour les citoyens.
- Un service minimum dans les transports terrestres est en vigueur depuis le 1er janvier 2008. Un service minimum à l'école a été expérimenté et sera généralisé dès la rentrée prochaine.
- La réforme de la carte judiciaire a été menée à bien, pour une justice mieux rendue et à un coût moindre.
- La réforme de la fonction publique a commencé, avec l'examen du projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires.

* * *

Le logement pour tous

Un effort de construction sans précédent a été lancé !
- 554 000 permis de construire ont été délivrés en 2007, un chiffre record !
- 142 000 logements sociaux sont financés par l'État en 2008, soit trois fois plus qu'en 2000.

Aider ceux qui le veulent à devenir propriétaires
- Déduction des intérêts d'emprunt.
- Mise en vente de 40 000 logements sociaux à leurs occupants chaque année.
- Lutter contre la hausse des prix du logement (indexation des loyers sur les prix, dépôt de garantie limité à 1 mois de loyer, suppression programmée de la caution pour les locataires).

Un droit au logement opposable
- Depuis le 1er janvier, un droit au logement opposable s'applique aux personnes sans abri. Il va progressivement être étendu en 2008.

* * *

Les jeunes et les personnes âgées au cœur de l'action du gouvernement

Donner aux jeunes les meilleures chances de réussite
- Réforme des programmes de l'Éducation nationale pour donner les savoirs élémentaires à tous les élèves du primaire.
- Suppression de la carte scolaire et des cours le samedi matin, à la rentrée 2008.
- Études dirigées le soir et stages de remise à niveau gratuits durant les vacances, pour lutter contre l'échec scolaire.
- Réforme des universités, pour des étudiants mieux formés et des diplômes revalorisés.
- Plan banlieues, mettant l'accent notamment sur l'éducation et la formation professionnelle des jeunes.

Une France solidaire des personnes âgées
- Hausse du minimum vieillesse de 25 % sur le quinquennat, avec une prime de 200 euros dès ce printemps, et hausse des pensions de réversion.
- Réforme des régimes spéciaux et début des négociations sur la réforme générale des retraites, pour sauver la retraite par répartition.
- Plan Alzheimer, financé grâce aux franchises médicales et doté de 1,6 milliard d'euros.
- Début des travaux sur la mise en place d'une couverture « dépendance » (5e branche).

* * *

Un taux de chômage en baisse, pour le plein emploi en 2012

Les résultats sont là ! Le taux de chômage était de 7,8 % en décembre 2007, contre 8,8 % un an auparavant. Le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 200 000 en un an et n'a jamais été aussi faible depuis 1983 ! (Source : Dares)
Les chômeurs mieux accompagnés vers l'emploi
- Unification du service public de l'emploi par la fusion de l'ANPE et de l'Unedic, pour mieux accompagner les chômeurs et les aider à retrouver un emploi plus rapidement.

La réforme du marché du travail, pour plus d'emploi
- Un projet de loi de modernisation du marché du travail est en cours de discussion au Parlement. Il reprend un accord conclu entre les partenaires sociaux et renforce la sécurité des salariés tout en introduisant plus de souplesse pour les employeurs.

* * *

Une Europe plus proche de vous

Relance de la construction européenne
- Le « traité simplifié » (ou traité de Lisbonne), promis par Nicolas Sarkozy durant la campagne, met fin à la crise européenne et permet à l'Europe d'avancer, dans l'intérêt de ses citoyens.

Des politiques européennes concrètes, pour une Europe qui protège ses citoyens
- Les objectifs de la présidence française de l'Union européenne (à partir de juillet 2008) ont été fixés par le président de la République : défense européenne, immigration en Europe, développement durable et politique de l'énergie.
- Pour la première fois, une ligne directrice claire est fixée : tout mettre en œuvre pour que l'Europe protège ses citoyens des nouvelles menaces (crise de l'énergie, changement climatique, terrorisme, immigration incontrôlée).
- L'Europe a accepté le projet d'Union pour la Méditerranée défendu par Nicolas Sarkozy.

* * *

L'immigration choisie, l'intégration réussie

Mieux contrôler l'immigration en France
- Politique ferme et juste de reconduite à la frontière des clandestins.
- Encadrement renforcé du regroupement familial.
- Priorité à l'immigration économique : objectif de 50 % d'immigration économique en 2012, en privilégiant les travailleurs migrants dont notre économie a besoin.
- Premières initiatives sur la mise en place de quotas d'immigration.
- Projet de « pacte européen » sur l'immigration.

Donner aux immigrés les chances d'une intégration réussie
- Contrat d'accueil et d'intégration pour les familles, par lequel les immigrés s'engagent à respecter et à transmettre nos valeurs.
- Le regroupement familial n'est désormais possible que si celui ou celle qui veut faire venir sa famille a les moyens de la faire vivre sans aides sociales.

* * *

Et aussi

- La France sur la voie du développement durable grâce au Grenelle de l'environnement. Les premières mesures ont été prises : bonus malus écologique pour les véhicules, interdiction des cultures OGM en 2008, nouvelle loi sur les OGM en cours de discussion, pour mieux encadrer les cultures à l'avenir. D'autres mesures sont en préparation, sur la base des conclusions du Grenelle.

- Sécurité des Français : lutter contre la récidive. Des peines planchers ont été créées, afin de lutter contre la récidive. La rétention de sûreté s'applique pour les criminels dangereux en fin de peine et qui présentent des risques élevés de récidive.

- Santé : début de la réforme de l'hôpital, qui permettra d'améliorer la qualité des soins tout en conservant les hôpitaux locaux.

- Banlieues : un grand plan pour faire des banlieues des quartiers comme les autres (désenclavement par les transports publics, politique renforcée de sécurité, priorité donnée à l'éducation et à la formation des jeunes, etc.).

- Diplomatie : la France est présente sur tous les fronts et assume ses responsabilités internationales (participation pleine et entière à l'Otan dès 2009, implication dans la libération des infirmières bulgares et d'Ingrid Betancourt, renouveau des relations entre la France et les États-Unis, position ferme à l'égard de l'Iran, etc.)

- Les syndicats ont été associés, écoutés et respectés : le dialogue social fonctionne et Nicolas Sarkozy mise sur ce dialogue pour réformer la France.

* * *

Parce que les Français veulent que les choses changent et veulent avoir confiance en leur avenir,

Parce que la France de 2008 est déjà différente de celle de 2007,

Parce qu'en un an Nicolas Sarkozy a tenu ses promesses et engagé plus de 60 réformes,

Parce que des réformes que l'on disait impossibles ont été menées avec succès (réforme des régimes spéciaux, réforme de la carte judiciaire, réforme du marché du travail),

Parce que la gauche ne propose rien et préfère les querelles de personne,

Soutenez le changement !
Rejoignez le Mouvement !

# Enviado el domingo 27 de abril de 2008 10:49

Manifestations légitimes..???

Le Mouvement des Jeunes Populaires, par la voix de son Président, Fabien de Sans Nicolas, tient à dénoncer les "agitations stériles d'une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes.

Les Jeunes Populaires tiennent à rappeler que le non-renouvellement des emplois dans l'Education nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 élèves en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants.

Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire. Les Jeunes Populaires invitent en revanche les lycéens à débattre des vraies difficultés que rencontre notre lycée aujourd'hui, et notamment de sa difficulté à préparer efficacement ses élèves à l'enseignement supérieur.

Avec Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, les Jeunes Populaires seront aux côtés de tous ceux qui ont à coeur de permettre au système scolaire de renouer avec la réussite et l'excellence.

# Enviado el domingo 30 de marzo de 2008 08:10