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In Memoriam.........bis

In Memoriam.........bis
Deux commentaires que je n'ai pas modéré sur le décés de Monseigneur Lustiger .

Un commercial !

Mais surtout un , d'un blog socialo qui a le prétention de traiter monseigneur Lustiger d'intégriste !

Reste a savoir quil'est le plus quand on connait un peu le parcours exemplaire de cet homme !
Alors chercher a critiquer de tel propos ne serait que leurs donner de l'importance !Vas donc relire sa biographie ignorant !
Je me permet de vous donner son adresse de blog afin de voir qui est le plus "extreme" dans ces propos ! : http://viv-la-goche.skyrock.com.................
Je t' adresse donc monsieur le socialo ci dessous un petit résumé de sa vie :

Biographie

Jeunesse et conversion
Aron Lustiger est né le 17 septembre 1926 dans le 12e arrondissement de Paris . Ses parents, originaires d'une famille juive ashkénaze venant de Pologne (à Bedzin en Haute-Silésie où son père était boulanger), tiennent un commerce de bonneterie . Il fait ses études au lycée Montaigne à Paris . Vers 10 ou 12 ans il découvre une Bible protestante. Le Nouveau Testament s'impose à lui comme étant l'aboutissement de l'Ancien Testament. Il découvre l'antisémitisme, dont il est victime. « À la porte du lycée Montaigne, je me suis fait casser la figure parce que juif. Quand je m'approchais des garçons qui discutaient entre eux, ils me disaient : "Ça ne te regarde pas, tu es un sale juif."» Il en fait aussi l'expérience à travers la littérature et à l'occasion d'un voyage en Allemagne nazie en 1937, dans une famille protestante, où il découvre, en même temps que le nazisme, les premiers adultes chrétiens anti-nazis .

La guerre pousse ses parents à se réfugier à Orléans. Durant la Semaine sainte 1940, dans la cathédrale d'Orléans, il ressent le désir de se convertir au catholicisme. Toute sa vie, il expliquera que son christianisme n'a jamais signifié un renoncement à son identité juive. Le 25 août 1940, à l'âge de 14 ans, il reçoit le baptême à Orléans. Aron devient chrétien ; il ajoute alors au prénom reçu de ses parents ceux de Jean et de Marie, qui sont aussi des prénoms d'origine hébraïque . Il expliquera plus tard qu'il n'a jamais renoncé au prénom d'Aron et que le grand prêtre qui porte ce nom dans la Bible est aussi vénéré comme saint par l'Église catholique . Cette période coïncide avec l'obligation faite aux citoyens juifs d'arborer l'étoile jaune. Sa mère est arrêtée en 1942 sur dénonciation de son employeur, internée à Drancy puis déportée vers le camp d'Auschwitz, où elle meurt en 1943 . Son père, n'acceptant toujours pas la conversion de son fils, essaie en vain, au lendemain de la guerre, de faire annuler son baptême .

Après avoir terminé ses études secondaires au lycée Pothier d'Orléans, il s'inscrit à l'université de la Sorbonne afin de suivre des études de lettres .


Carrière ecclésiastique
Sa vocation sacerdotale le conduit à entrer au séminaire des Carmes de l'Institut catholique de Paris en 1946. Il est ordonné prêtre le 17 avril 1954 à l'âge de 27 ans, dans l'église du séminaire des Carmes.

De 1954 à 1969, il est aumônier de la paroisse universitaire de Paris, connue sous le nom de Centre Richelieu , rassemblant des enseignants de l'école publique, aumônier des étudiants en lettres et sciences de la Sorbonne ainsi que des grandes écoles (École spéciale d'architecture, ENS de Fontenay-Saint-Cloud, École des Chartes). Son charisme attire nombre d'étudiants et professeurs. Puis Mai 68 embrase l'université. Il affirmera alors : « Il n'y a pas de place pour l'Evangile dans cette foire » .
En 1969, il est nommé curé de la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal, dans le 16e arrondissement de Paris et a comme vicaire l'abbé André Vingt-Trois, son futur successeur à la tête de l'archevêché de Paris.

Le 10 novembre 1979, il est nommé évêque d'Orléans par le nouveau pape Jean-Paul II, et, le 8 décembre 1979 il est ordonné par le cardinal Marty, alors archevêque de Paris[7]. Il choisit comme devise épiscopale « Tout est possible à Dieu ». Il n'occupera que quinze mois le siège d'Orléans.

Il est nommé archevêque de Paris le 27 février 1981, succédant au cardinal Marty[7]. Deux ans plus tard, le 2 février 1983, il est créé cardinal par le pape Jean-Paul II[7]. Tous deux ont de nombreux points communs - ils parlent le polonais aussi bien que le yiddish et le français, ils appartiennent à la même génération - mais surtout ils ont une analyse souvent très proche de la situation ecclésiale et mondiale.

Le cardinal Lustiger fut une figure très remarquée au niveau de l'Église universelle, même si ses chances de succéder à Jean-Paul II, qui émurent un temps des médias peu au fait des réalités ecclésiales, étaient très faibles, voire infimes lors du conclave de 2005, en raison de son âge et de son état de santé.


Le pasteur et l'homme
L'intuition fondamentale qui a guidé l'action et la vie de Mgr Lustiger fut que la foi dans le Christ était pour l'homme la seule chance d'être vraiment libre et d'avoir une raison d'espérer. Il s'est donc engagé sur tous les fronts pour la défense de la liberté intérieure et religieuse de l'homme, face à tous les totalitarismes, ceux des États, des idéologies, du cléricalisme, de la pensée unique, des médias.

Novateur et réformateur, il mit en place une série de réformes au sein du diocèse de Paris : formation des prêtres (création d'une année de formation spirituelle, dispersion des séminaristes dans de petits centres de formation au sein de Paris, de préférence à un grand séminaire unique), fondation d'une faculté de théologie indépendante au sein de l'École cathédrale de Paris, distincte de l'Institut catholique, en 1984. Il encouragea un renouveau des paroisses de Paris, la construction de sept nouvelles églises et la mission des communautés nouvelles au sein du diocèse (Communauté de l'Emmanuel, Communauté du Chemin neuf). À la demande du Saint-Siège, le cardinal Lustiger fut, jusqu'en juin 2006, l'évêque accompagnateur de la Communauté de l'Emmanuel sur le plan international[réf. nécessaire].

Jusqu'à la fin de son épiscopat, le cardinal Lustiger a pris des mesures, parfois très fermes, pour assurer la discipline de son clergé et la fidélité de l'enseignement dispensé dans le diocèse au magistère pontifical. Passionné et volontaire, parfois impatient, son tempérament un peu rugueux et son intelligence brillante supportaient mal la médiocrité.

Mgr Lustiger, en qualité d'archevêque de Paris, était membre de droit du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France. Il ne fut toutefois jamais élu président de la conférence épiscopale. Cette situation traduisait la crainte qu'inspirait son caractère énergique, sinon autoritaire, aux autres évêques. Certaines de ses initiatives irritèrent souvent quelques évêques français. D'aucuns lui reprochaient une démarche individualiste ne respectant pas la collégialité épiscopale. Mgr Lustiger a effectivement, au cours de sa mission à Paris, institué un grand nombre de structures diocésaines qui entrèrent en concurrence avec les structures équivalentes existant au niveau interdiocésain ou national, comme la création d'un système de séminaires parisiens indépendant du séminaire interdiocésain d'Île-de-France à Issy-les-Moulineaux. Dans le même ordre d'idées, la radio du diocèse de Paris (Radio Notre-Dame) n'adhéra pas au réseau des Radios chrétiennes en France (RCF) mais constitua de son côté une autre communauté francophone de radios chrétiennes (la COFRAC). Le cas le plus critique, en termes d'enjeux financiers, restera la création de la chaîne de télévision KTO, fondée à la seule initiative du diocèse de Paris, et sans concertation avec le CFRT (qui produit l'émission religieuse Le Jour du Seigneur), avant que les difficultés financières de la chaîne n'obligent dans un premier temps à une ouverture vers les autres diocèses français, puis dans un second temps à une démarche auprès du CFRT pour solliciter une aide financière.

Cette liberté lui était permise par les moyens importants du diocèse de Paris. Elle s'était aussi imposée à lui comme un devoir de sa mission d'évêque, seul responsable de son diocèse . Sa lucidité et sa hauteur de vues lui avaient fait comprendre qu'il n'avait pas d'autre choix pour secouer la lourdeur des structures administratives et lutter contre la sclérose des idéologies qui étouffaient le catholicisme français. Ayant à c½ur de rendre à la liturgie sa dignité et sa beauté, il a soutenu la refonte de la maîtrise de la cathédrale Notre-Dame et la création d'une école de formation professionnelle incluant l'animation des offices à la cathédrale, permettant ainsi un nouveau déploiement de la tradition de l'Église dans la cathédrale de Paris. Il commanda un nouveau mobilier liturgique pour le ch½ur de Notre-Dame et fit créer des vêtements liturgiques nouveaux avec le souci de la beauté et de la lisibilité des signes. Fréquemment, le dimanche soir, il prêchait et célébrait la messe dans sa cathédrale.

Ceux qui ont eu l'occasion de s'entretenir avec lui ont été frappés par la profondeur de sa pensée et par une simplicité qui faisait que son interlocuteur avait d'emblée l'impression d'être considéré comme un égal, respecté dans son altérité et avec qui il y avait des choses à faire. Une conversation interrompue depuis des mois pouvait reprendre comme si elle ne s'était jamais arrêtée.


Homme d'arts, de lettres et de communication
Auteur d'une vingtaine d'ouvrages, il s'attela également à lancer de nouveaux médias : Radio Notre-Dame juste après la légalisation des radios libres en 1981, la chaîne de télévision KTO en 1999, le bulletin hebdomadaire du diocèse de Paris : Paris Notre-Dame .

Ses prises de position sur le cinéma, l'art et le dépôt au Panthéon des cendres de l'abbé Grégoire, les commandes d'½uvres modernes qu'il passa pour Notre-Dame ou l'archevêché firent l'objet de débats non seulement dans la presse, mais aussi avec les autorités politiques .

Le cardinal Lustiger a été élu à l'Académie française, le 15 juin 1995, au fauteuil 4, succédant au cardinal Decourtray .


Rôle dans les relations judéo-catholiques
De par ses ascendances juives, Mgr Jean-Marie Lustiger a joué un rôle pionnier dans les relations entre la communauté juive et le Vatican. Conseiller de Jean-Paul II puis de Benoît XVI, il a exercé un rôle d'influence très important durant le pontificat de Jean-Paul II.

Il noue les contacts les plus délicats pour tenter de régler, en 1987, l'affaire des « carmélites polonaises » installées dans le camp d'Auschwitz, qui contribue à une tension forte entre juifs et catholiques. Les religieuses finiront par quitter le camp en 1994. De ce dénouement, le cardinal gagne la reconnaissance d'une partie du monde juif. Mgr Lustiger sera ainsi l'un des inspirateurs de la déclaration de « repentance » de l'épiscopat français en septembre 1997 à Drancy et l'un des principaux artisans du succès de la visite du pape à Jérusalem en l'an 2000 : visite à Yad Vashem et au mur des Lamentations qui fut un pèlerinage de la mémoire, ainsi que la reconnaissance de la dette chrétienne aux « frères aînés » juifs .

En janvier 2005, il représente le pape Jean-Paul II , lors des cérémonies du 60e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz. Puis, en mai 2006, il est présent à Birkenau aux côtés du pape Benoît XVI .

Après sa mort, le Congrès juif mondial a tenu à rendre hommage à son action positive en faveur des relations entre juifs et chrétiens.

Rôle politique
Pour le cardinal Lustiger, l'évêque doit faire en sorte d'être un interlocuteur crédible du monde politique, en tant que représentant des croyants de sa confession et de la force sociale qu'ils constituent. Sans avoir de fonction politique, il joue un rôle dans l'espace politique, et, dans cette optique, il discute avec les présidents François Mitterrand et Jacques Chirac[15]. En 1984, il mène la contestation contre la volonté du président Mitterrand de supprimer l'indépendance de l'école privée catholique. Un million de défenseurs de l'école libre sont dans les rues, contribuant au retrait de la loi Savary. De même, Mgr Lustiger prendra des positions radicales sur la défense de l'embryon, contre l'euthanasie et le clonage.

Ses engagements au service des blessés de la vie, des immigrés, des chômeurs, marquent, sur les grandes questions de société, un dépassement courageux de la timidité de l'Église de France, encore emprisonnée dans une lecture étroite du principe de laïcité de l'État. Cela ne l'empêche pas de défendre la loi de séparation de l'Église et de l'État dès 1989, lors de la crise sur le voile. Avant la présidentielle de 1995, il écarte le père Alain de La Morandais, jugé trop balladurien[réf. nécessaire], du poste qu'il s'attribuait d'"aumônier" des politiques. En 2003, il critique la volonté de Nicolas Sarkozy de revenir sur la loi de 1905 et d'organiser l'Islam de France comme s'il s'agissait d'une religion d'État. Interrogé par la «commission Stasi» sur la laïcité, il demande de ne pas toucher au « compromis à la française » et se prononce contre une loi sur le port du voile à l'école.


Maladie et adieux
Lorsqu'il atteignit l'âge de 75 ans, selon le code de droit canon , Mgr Lustiger présenta sa renonciation à son office d'archevêque de Paris au pape Jean-Paul II. Ce dernier fut cependant particulièrement long à accepter cette démission, sans doute en raison de la difficulté à trouver le successeur d'une telle personnalité. C'est seulement en février 2005, alors que l'archevêque avait atteint l'âge de 78 ans, que la démission fut acceptée, et Mgr André Vingt-Trois nommé nouvel archevêque de Paris. Selon la coutume, le cardinal Lustiger portait depuis lors le titre d'archevêque émérite de Paris.

En octobre 2006, il annonça aux prêtres et diacres de Paris qu'il était atteint d'« une maladie grave dont le traitement a commencé ». Le 31 mai 2007, il fit une brève apparition à l'Académie française pour adresser ses adieux aux « Immortels ». « Vous ne me reverrez pas », leur déclara-t-il. Sa dernière apparition en public remontait au 26 janvier 2007, quand il avait concélébré la messe d'obsèques de l'abbé Pierre à Notre-Dame de Paris. Il est décédé à l'âge de 80 ans, le dimanche 5 août 2007 à 19 h 30, à la maison médicale Jeanne-Garnier (15e arrondissement de Paris), un établissement de soins palliatifs dépendant de la fondation des Dames du Calvaire, où il avait été admis le 23 avril afin de soigner le cancer dont il souffrait depuis plusieurs années.


Hommages et obsèques
L'annonce de son décès a suscité les hommages de nombreuses personnalités du monde politique et religieux, parmi lesquelles on note le pape Benoît XVI[19], le Congrès juif mondial, le président de la République française Nicolas Sarkozy[20], le Parti communiste français ou encore d'autres figures de gauche comme Bertrand Delanoë, Jean Glavany ou Jack Lang.

Ses obsèques furent célébrées le 10 août 2007 en la cathédrale Notre-Dame de Paris par l'archevêque Mgr André Vingt-Trois, en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le représentant du pape le cardinal Paul Poupard, le président Nicolas Sarkozy, le Premier ministre François Fillon, les ministres Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo, Nathalie Kosciusko-Morizet et Roger Karoutchi, les présidents de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer et du Sénat Christian Poncelet, le président de la région Île-de-France Jean-Paul Huchon, Mme Bernadette Chirac représentant l'ancien président Jacques Chirac, l'ancien président polonais Lech Walesa, plusieurs membres de l'Académie française (dont Mme Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuelle, et Maurice Druon, secrétaire honoraire), mais aussi 500 prêtres, 50 évêques, 16 cardinaux et plusieurs dignitaires des Églises catholiques d'Orient. La foule rassemblée fut estimée à environ 5000 personnes.

Dans son discours d'hommage, Maurice Druon a qualifié le cardinal Lustiger de "fils, non pas du hasard, mais de l'exception" et salué en lui "notre frère supérieur".

De ses obsèques, il disait par avance, avec le franc-parler dont il était capable dans l'intimité comme en public : Je m'en fous, ils feront ce qu'ils voudront. Il lui importait davantage d'obtenir du Ciel la permission - dans trente ans - de regarder sur la Terre comment les choses auront évolué.Cela ne l'a pas empêché de prévoir par la suite, quelque temps avant sa mort, certains aspects hautement symboliques pour ses funérailles. Lors de la levée du corps, avant l'entrée dans la cathédrale et la liturgie catholique, de la terre recueillie en Israël fut déposée sur son cercueil ; deux membres de sa famille, de confession israélite, récitèrent le Psaume 113 (112) en hébreu, et le Kaddish, prière juive des endeuillés. Ainsi s'exprimait son espoir de voir judaïsme et christianisme engagés "du même côté", comme il le disait, dans le combat pour l'homme, enraciné dans la même foi au Dieu unique et la même espérance dans les promesses du Messie.

Le cardinal Lustiger est inhumé dans la crypte de Notre-Dame de Paris, dans le caveau des archevêques de Paris.


Distinctions
Grand cordon de l'Ordre du Cèdre du Liban
Bailli Grand-croix d'honneur et de dévotion de l'Ordre de Malte
Grand-croix de l'Ordre de l'Infant Henri le Navigateur
Docteur honoris causa des universités de Melbourne, Augsbourg et Loyola de Chicago

¼uvres
1978 Sermons d'un curé de Paris (Fayard)
1981 Pain de vie et peuple de Dieu (Critérion)
1985 Osez croire (Le Centurion)
1985 Osez vivre (Le Centurion)
1986 Premiers pas dans la prière (Nouvelle Cité)
1986 Prenez place au c½ur de l'Église (Office chrétien des handicapés)
1987 Six sermons aux élus de la Nation, 1981-1986 (Le Cerf)
1987 Le Choix de Dieu. Entretiens avec Jean-Louis Missika et Dominique Wolton (Le Fallois)
1988 La Messe (Bayard)
1990 Dieu merci, les droits de l'homme (Critérion)
1990 Le Sacrement de l'onction des malades (Le Cerf)
1990 Le Saint-Ayoul de Jeanclos (en collaboration avec Alain Peyrefitte) (Fayard)
1991 Nous avons rendez-vous avec l'Europe (Mame)
1991 Dare to rejoice (Compilation américaine) (Our Sunday visitor)
1992 Petites paroles de nuit de Noël (Le Fallois)
1995 Devenez dignes de la condition humaine (Flammarion)
1997 Le Baptême de votre enfant (Fleurus)
1997 Soyez heureux (Éd. Nil)
1999 Pour l'Europe, un nouvel art de vivre (PUF)
2000 Les prêtres que Dieu donne (Desclée de Brouwer)
2001 Comme Dieu vous aime. Un pèlerinage à Jérusalem, Rome et Lourdes (Parole et silence)
2002 La Promesse (Parole et Silence)
2004 Comment Dieu ouvre la porte de la foi (Desclée de Brouwer)
2005 Contempler l'Apocalypse (Parole et Silence)
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Lustiger
# Posté le jeudi 06 septembre 2007 06:21
Modifié le jeudi 06 septembre 2007 07:04

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